APPEL DU PCRCI AUX PEUPLES DE COTE D’IVOIRE A POURSUIVRE LE COMBAT POUR LE TRIOMPHE DE LA REVOLUTION DEMOCRATIQUE

Publié le par abib dodo

 

La crise du système néocolonial en Côte d’Ivoire ne cesse chaque jour de s’approfondir. Le tissu économique est détruit jetant à la rue des milliers de travailleurs. Le chômage des jeunes, la misère, grandit. Le pouvoir politique est confisqué depuis 2005. La gabegie, le vol des deniers publics, la désorganisation des structures économiques et administratives, l’impunité des crimes politiques et économiques  sont  les traits saillants de la gestion du pouvoir par le Front Populaire Ivoirien (FPI).

Pour les hauts bourgeois et l’impérialisme, l’issue de cette crise dans notre pays passe par des élections qu’ils tentent vainement d’organiser depuis octobre 2005, fin du mandat du FPI. Encore une fois, ces hauts bourgeois toutes tendances confondues, se sont mis d’accord pour tenir l’élection présidentielle le 31 octobre 2010. Les partis politiques des hauts bourgeois sont ainsi en campagne et appellent à voter pour leurs candidats et leurs programmes.

Le PCRCI,  parti du prolétariat, décide de mettre à profit la présente période pour renouveler son appel aux ouvriers, paysans, fonctionnaires, petits commerçants, artisans, jeunes, à se prémunir contre la démagogie en continuant sans relâche leur combat pour une issue révolutionnaire à la crise politique, économique, sociale et spirituelle dans laquelle se trouve notre pays.

 

I

NOUVEAU RISQUE DE BLOCAGE DU PROCESSUS ELECTORAL, RISQUE D’ELECTIONS «CALAMITEUSES» BAFOUANT L’EXPRESSION DE LA SOUVERAINETE POPULAIRE, RISQUE DE GUERRE CIVILE REACTIONNAIRE.

A peine la date du 31 octobre 2010 est fixée et validée par les hauts bourgeois et l’impérialisme que des manouvres sordides sont perceptibles tendant à un nouveau report. D’un côté l’on affiche comme les autres fois, une foi quasi certaine en cette date, comme l’indiquent les déclarations des candidats Laurent Gbagbo, Alassane Dramane Ouattara et Henri Konan Bédié, à la sortie du dernier CPC (Cadre Permanent de Concertation) tenu le 19 septembre 2010. De l’autre côté l’on entretient encore le flou. En effet le président de la république, à la sortie de ce même CPC, déclarait en substance que cette fois est la bonne, mais que si d’aventure il ya un report, ce ne serait pas pour des problèmes politiques. Comme les observateurs de la vie politique en Côte d’Ivoire peuvent le vérifier, c’est le même discours à chaque fois qu’une échéance est fixée pour les élections. On affirme que rien ne peut s’opposer à la tenue des élections, puis l’on prépare les esprits à un report et l’on reporte effectivement  la date.

En réalité les hauts bourgeois ont organisé depuis 2005, volontairement les reports successifs. L’élément nouveau à noter aujourd’hui c’est que les responsabilités du report sont plus clairement établies qu’auparavant. La refondation ou le camp présidentiel dont le principal parti politique est le FPI est à l’heure actuelle le leader du front de refus de l’élection présidentielle. Ce parti n’ira aux élections que s’il est sûr de les gagner. Au cas où il serait contraint d’y aller, ce parti a déjà organisé sa machine de répression pour se proclamer vainqueur et tenter de s’imposer par la force.

Les Forces Nouvelles sont la deuxième force du front de refus de cette élection. Cette dernière force cache son jeu en prétextant qu’elle n’est qu’arbitre et que n’étant pas un protagoniste, elle n’est pas directement intéressée à la question de la date. A l’analyse, il apparait que les Forces Nouvelles ont plus intérêt à voir perpétuer la situation actuelle leur permettant de conserver leurs positions politiques, militaires, économiques et sociales acquises au lieu d’œuvrer pour une élection dont le résultat, quel qu’il soit, remettrait en cause leurs positions actuelles.

Les autres composantes de la haute bourgeoisie ivoirienne, notamment celles constituant le Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (R.H.D.P), proclament qu’elles veulent aller à l’élection présidentielle et aux autres élections le plus tôt possible. Mais, dans la réalité, elles ont une attitude de soutien objectif à ceux qui font obstacle à la tenue de l’élection présidentielle. Elles mettent tout en œuvre pour briser la mobilisation populaire contre le blocage du processus électoral. Le dernier cas le plus significatif de leur opposition à l’initiative populaire, fut le sabotage de la marche qui avait été programmée pour le 15 mai 2010. Elles préfèrent les négociations de coulisses avec leurs amis du camp présidentiel et des Forces Nouvelles. Elles font cependant croire aux masses exploitées et affamées qu’elles pourront arracher la tenue de l’élection présidentielle, qu’elles gagneront pour les sortir de la misère. En réalité les avantages pécuniaires qu’elles tirent de leur participation au gouvernement actuel, font qu’un report quelconque des élections n’est pas un grand préjudice pour elles.

A moins d’un mois de ces élections, la liste électorale n’est pas encore affichée alors qu’elle doit l’être 45 jours avant la date. Les cartes d’identité et les cartes d’électeurs ne sont pas encore distribuées. Leur distribution, si elle a lieu coïnciderait avec les campagnes électorales, dans une atmosphère de vives tensions, propice au sabotage de l’opération. En outre la question de la sécurisation des sites et du démantèlement des milices reste entière.

Comme indiqué plus haut, les hauts bourgeois, dans leur ensemble sont d’accord pour continuer dans la situation d’illégalité et d’indignité actuelle. Tout compte fait, la non tenue des élections ne gène pas fondamentalement les différents clans de la haute bourgeoisie ivoirienne. Dans ces conditions, on peut affirmer que le risque de report ou  le risque d’élections calamiteuses bafouant la souveraineté populaire est grand.

Si les élections ont lieu, dans quelles conditions de sécurité se dérouleront-elles pour permettre l’expression de la souveraineté populaire ? Le clan présidentiel dit qu’il est impossible qu’il perde les élections. Le RHDP dit la même chose de son côté. Le clan présidentiel disposant de l’armée et des milices encore en armes, menace tous ceux qui manifesteront contre « la république » au cours de ces élections et tous ceux qui contesteront les résultats qui le donnent vainqueur d’avance. Tout est réuni pour une nouvelle guerre réactionnaire entre fractions bourgeoises, guerre dont les conséquences seront une fois encore désastreuses pour les peuples.

II

FACE AUX CONDITIONS D’ELECTION TELLES QUE DECRITES CI-DESSUS, QUELLES ATTITUDES LE PCRCI RECOMMANDE  AUX MASSES POPULAIRES.

Les conditions décrites ci-dessus n’ont pas varié depuis 2007 et ont depuis longtemps été perçues telles quelles par le P.C.R.C.I. C’est pour cela que ce parti, dans une déclaration datée du 31 août 2010 et intitulée : « Face à l’aggravation de la crise politique et sociale, aux menaces sur les libertés et au blocage du processus électoral, une seule solution : un Gouvernement Révolutionnaire Provisoire (GRP) » a indiqué  que « …. Le peuple doit savoir qu’il n’a pas d’intérêt à participer à des élections bâclées qui ne peuvent résoudre aucun problème. Le PCRCI invite les électeurs à ne pas participer au  vote, en guise de protestation. Le PCRCI indique que la seule alternative permettant l’organisation d’élections démocratiques garantissant l’expression de la souveraineté populaire est d’engager dès maintenant la lutte pour la conquête d’un Gouvernement Révolutionnaire Provisoire ». Seul un tel gouvernement, issu des masses populaires en luttes, peut mettre en place une constitution démocratique, remplir les conditions pour des élections démocratiques et transparentes.

Pourquoi le PCRCI invite-t-il  les électeurs à ne pas participer au vote, en guise de protestation ? Plusieurs raisons déterminent notre position. D’abord, le P.C.R.C.I veut transformer en profondeur la société ivoirienne et non additionner des réformettes dans le cadre néocolonial actuel. Notre stratégie et nos tactiques sont de ce fait révolutionnaires et non réformistes. Ensuite, la situation internationale ainsi que la situation nationale sont favorables à la révolution.

Notre conviction est qu’il n’est pas possible de sortir du système néocolonial actuel par des réformes. L’histoire des luttes des peuples du monde enseigne cela. Notre propre expérience en Côte d’Ivoire indique que la situation de domination impérialiste qui s’appuie sur un pouvoir extrêmement corrompu de hauts bourgeois ne peut permettre des élections assurant l’expression des travailleurs et du peuple. Les hauts bourgeois ont pillé les richesses nationales, constitué des trésors de guerre, affamé le peuple. Ils lui ont ôté sa dignité et lui ont imposé la corruption et la souillure. Dans ces conditions, notre tâche est de  travailler à la révolutionnarisation de la société ivoirienne plutôt que de participer à des élections qui ne feront que maintenir le peuple sous la domination du pouvoir des pros impérialistes.

La situation internationale est favorable au déploiement d’une vague de révolutions dans les différents pays de par le monde. La contre-révolution mondiale qui avait été activement préparée depuis la fin de la deuxième guerre mondiale a connu une issue victorieuse en 1991 avec la disparition de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (U.R.S.S), mais à la Pyrrhus. Depuis environ une dizaine d’années, les ressources de la contre révolution sont épuisées. Le système capitaliste impérialiste mondial, qui avait proclamé sa victoire définitive, est installé dans une grave crise économique et financière dont tout indique qu’il ne sortira pas de si tôt. De façon logique, le système néocolonial dans son ensemble, celui de notre pays en particulier, connait une profonde crise politique, économique, morale et spirituelle.

Face aux difficultés du système capitaliste impérialiste mondial, on observe que les forces révolutionnaires et progressistes sont ascendantes partout dans le monde. En témoignent la disparition de la plupart des régimes pro-étatsuniens d’Amérique Latine, les héroïques combats des peuples asiatiques contre les menées guerrières de la coalition impérialiste conduite par les Etats-Unis, la croissance continue de la résistance des peuples africains contre l’impérialisme et les pouvoirs corrompus à sa solde. Une des preuves de la croissance des luttes révolutionnaires en Afrique est le récent appel lancé par le Parti Communiste du Bénin à mettre en place un gouvernement de salut national dans ce pays en lieu et place de celui du président Boni Yayi. Quelle que soit l’issue de ce combat, l’appel en soi constitue un important événement témoignant des progrès des luttes révolutionnaires sur notre continent.

Alors, si les situations nationales et internationales sont favorables à la révolution que les peuples doivent mener impérativement de toute leur force, pourquoi lançons-nous encore l’appel dans la même période à obliger le pouvoir actuel à organiser l’élection présidentielle ainsi que toutes les autres élections dont les préparatifs sont en cours depuis cinq ans ? La première raison, c’est qu’une grande partie du peuple est encore sous l’influence de la propagande selon laquelle les élections et en particulier celles prévues par l’Accord Politique de Ouagadougou (APO) sont la solution à la crise ivoirienne. Il est important que les peuples vérifient dans la pratique que les bourgeois ne sont pas prêts à aller à des élections transparentes et démocratiques. Et comme ces élections ne résoudront pas les problèmes, sauf le remplacement éventuel d’une équipe de hauts bourgeois pros impérialistes corrompus par une autre, les faits montreront plus que tout discours, la justesse de la voie révolutionnaire préconisée par le PCRCI. La deuxième raison, c’est que les hauts bourgeois ont mis à l’ordre du jour la lutte contre le déni de nationalité. En effet, en conditionnant l’attribution de la carte d’identité à l’inscription sur la liste électorale, la lutte pour une liste électorale n’excluant aucun ivoirien, en définitive la lutte pour des conditions d’élections démocratiques, devient une exigence de l’heure. Il faut indiquer que les ivoiriens sont privés de leur carte d’identité nationale depuis bientôt dix ans.

En définitive, le PCRCI demande instamment aux peuples de s’abstenir de voter. Il leur demande de continuer le combat pour faire avancer la révolution.

 

III

LA TACHE PRINCIPALE DE L’HEURE : FAIRE AVANCER LA REVOLUTION

Les masses populaires n’ont  pas à se laisser démobiliser et endormir par les promesses de résoudre la crise actuelle grâce aux élections prescrites par l’APO. Comme nous l’indiquions plus haut, ces élections si elles ont lieu se termineront soit par une guerre réactionnaire, soit par le remplacement d’une clique de corrompus par une autre.

Tout, au cours de cette campagne, indique la nature du pouvoir futur. Les pratiques de tous les candidats consistent en le développement de la corruption et de la souillure, les atteintes à la dignité des citoyens avec la distribution de quelques billets de 1000 F, le convoyage forcé de populations lors des manifestations politiques, où la démagogie et les promesses pompeuses font rage. Contre toutes ces pratiques portant atteinte à la dignité des peuples, faisant fi de l’exigence de probité et d’éthique, nous choisissons plutôt d’adopter une attitude assurant le mieux la possibilité de faire avancer la révolution par l’action des masses populaires.

Il nous faut, en effet, travailler à faire avancer la révolution contre le pouvoir pro impérialiste corrompu de la haute bourgeoisie, contre les promesses d’élections non susceptibles d’assurer l’émancipation populaire, contre des propositions de réformes du pouvoir néocolonial réactionnaire et corrompu. Il nous faut, donc, lutter contre toutes les actions et propositions qui font rétrograder la révolution.

Travailler à faire avancer la révolution aujourd’hui dans notre pays c’est surtout promouvoir l’idée des comités de luttes, c’est contribuer à faire de ces comités de lutte des réalités politiques dans notre pays, c’est se battre pour hisser ces comités au pouvoir d’Etat. Travailler à faire avancer la révolution c’est parler de Gouvernement Révolutionnaire Provisoire, de convocation d’une constituante et de République démocratique Indépendante et Moderne. C’est également prendre conscience, qu’avec un peuple conscient, mobilisé et organisé dans des comités populaires, guidé par un parti révolutionnaire, la victoire sur les forces réactionnaires de notre pays sera totale, décisive, et définitive.

 

IV

LA SANCTION DE LA FAILLITE DU POUVOIR : REALISER L’INSURRECTION POPULAIRE ET METTRE A L’ORDRE DU JOUR LA CONVOCATION D’UNE ASSEMBLEE CONSTITUANTE.

Le pouvoir de la refondation a fait faillite. Il n’a pas réussi, en dix ans d’existence, à mettre le peuple ivoirien sur la voie du développement. Il a détruit l’école, le système de santé, le peu d’infrastructures économiques qui existait. Il a détruit toute notion de valeur, de probité, d’éthique. Son principal succès c’est d’avoir réussi à ériger en modèles aux yeux de nombreuses personnes, les tricheurs, les voleurs, d’avoir amplifié les crimes politiques. Un de ses principaux succès, c’est aussi d’avoir favorisé l’enrichissement frauduleux d’une poignée d’arrivistes. Pour détourner les travailleurs et le peuple ivoirien des vrais problèmes qui l’empêchent de s’épanouir, le pouvoir de la refondation s’accroche depuis 10 ans, à l’idée de transformer des millions d’ivoiriens en apatrides.

Dans l’hypothèse où la poussée révolutionnaire est insuffisante, les issues ci-après peuvent se présenter : (i) maintien au pouvoir de Laurent Gbagbo avec une élection tronquée, truquée ou sans élection ; (ii) arrivée au pouvoir du RHDP si Laurent Gbagbo échoue à truquer les élections et à se maintenir par la force ; (iii) survenance d’un coup d’état.

N’importe quelle combinaison des groupes de hauts bourgeois au pouvoir aura, quand au fond, la même conséquence désastreuse  pour le peuple. Pourquoi ? L’échec du pouvoir FPI n’est plus à démontrer. Les nouvelles promesses de Gbagbo et du FPI sont axées sur le tout sécuritaire et rien pour les libertés, l’économie et le social, en particulier pour le travail des jeunes. Il a réitéré cette option le vendredi 27 août 2010 à Divo lors de l’installation de la Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS III) en indiquant que cette compagnie doit « mater tous ceux qui contesteront la république ». C’est un autre signe que son pouvoir demeure incapable d’offrir le bien-être au peuple. C’est pourquoi, il ne peut qu’user de la matraque, du gaz lacrymogène, de la baïonnette et même des balles réelles contre le peuple. Quant au R.H.D.P, c’est le P.D.C.I d’Houphouët-Boigny, un temps détruit par  Bédié, et en voie de reconstitution. Le bilan politique, économique, social et culturel du P.D.C.I est négatif, le peuple en a pris acte depuis longtemps. Le R.H.D.P veut néanmoins revenir au pouvoir avec les mêmes recettes, à savoir, la soumission totale à l’impérialisme, français en particulier, l’absence de liberté, une économie libérale au service exclusif du capital financier international.

Au regard des contradictions opposant les différents groupes de hauts bourgeois, la probabilité est grande qu’il y ait des affrontements en cas d’élection ou non le 31 octobre prochain. L’impérialisme pourrait tirer prétexte de la situation créée pour perpétrer un coup d’Etat en s’appuyant sur un quarteron d’officiers ivoiriens. Le chaos souhaité par le pouvoir national chauvin de la refondation peut aller jusqu’au déclenchement d’une autre guerre civile réactionnaire.

Quelle que soit la situation, la ligne de conduite des peuples doit obéir à un seul mot d’ordre qui est, nous le répétons, faire avancer la révolution.

Cette démarche doit passer par la lutte pour l’obtention des cartes nationales d’identité, des cartes d’électeurs,  des élections promises. Si les élections n’ont pas lieu aux dates convenues, toutes les institutions deviendraient illégitimes et les personnalités qui les incarnent seraient des parjures. Ils ne disposeraient plus d’aucune légitimité pour diriger la Côte d’Ivoire. Alors les masses devront exiger la démission des tenants du pouvoir.

Quelles que soient la nature, l’ampleur et la durée d’un éventuel chaos provoqué par le FPI en vue de s’accrocher au pouvoir, nous devons continuer à faire avancer la révolution contre leur pouvoir failli, le pouvoir de la refondation, en avançant les mots d’ordre de constituante, de gouvernement révolutionnaire provisoire et de république démocratique indépendante moderne comme alternative à l’issue des hauts bourgeois.

Même en cas de mise en place d’un nouveau pouvoir, un autre pouvoir de hauts bourgeois pros impérialistes, par le R.H.D.P, l’application stricte de notre mot d’ordre, faire avancer la révolution, empêchera ce nouveau pouvoir de remettre en cause les libertés que les luttes en cours auront permis de conquérir. Les masses populaires pourront alors continuer, sur une base élargie et avec plus de vigueur, leur combat pour la République Démocratique Indépendante Moderne.

Des événements politiques importants vont certainement se produire avant, pendant et après le mois d’octobre 2010. Nous appelons les masses populaires à assumer leur propre histoire, à savoir se libérer du pouvoir de l’impérialisme et des hauts bourgeois, mettre en place un GRP, une constituante pour bâtir une république démocratique et moderne, la seule capable de satisfaire les préoccupations essentielles des peuples.

Le Comité Central

Publié dans politique

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